VogWeek : l’école où la voile se conjugue au féminin

VogWeek, l’école de voile qui fait naviguer les femmes aux premières places

Alors que le monde de la voile reste encore largement dominé par les hommes, VogWeek s’impose comme une école de référence résolument différente : une majorité de ses moniteurs sont des femmes, et l’école propose des stages de voile 100 % féminins qui rencontrent un succès grandissant. Portrait d’une école qui met les voiles à l’égalité.


 UN SECTEUR EN MUTATION, UNE ÉCOLE EN AVANCE

Selon les chiffres de la Fédération Française de Voile, les femmes représentent encore une minorité parmi les titulaires de brevets professionnels d’enseignement de la voile. Dans ce contexte, VogWeek fait figure d’exception remarquable.

Fondée sur la passion du large et une vision inclusive du nautisme, l’école de voile VogWeek se différencie par sa grande majorité des skippeuses et monitrices.

Tiphaine (@tiphaine.cote.mer), monitrice chez VogWeek, incarne parfaitement cette philosophie : « Je ne me suis pas tournée vers la voile pour enseigner une technique, mais pour transmettre ce que la mer m’apporte depuis des années : la confiance, la liberté et le sentiment d’être pleinement présente. »

DES STAGES 100 % FÉMININS : UNE FORMULE QUI CARTONNE

Depuis leur lancement, les croisières et stages de voile réservés aux femmes proposés par VogWeek affichent complets. Le principe est simple : un voilier, une skippeuse professionnelle, et un groupe de participantes — débutantes ou expérimentées.

  • Un cadre bienveillant et sans jugement. C’est l’atout majeur de la formule selon les participantes : l’absence de regard masculin libère les prises d’initiative, les questions et les erreurs nécessaires à l’apprentissage. À bord, chacune prend la barre, lit les cartes, effectue les manœuvres — en partageant le temps d’apprentissage équitablement.
  • Une entraide et une cohésion immédiates. Les témoignages des participantes le confirment : la dynamique de groupe à bord d’un stage 100 % féminin est unique. La solidarité, l’humour et la montée en compétence collective font de ces stages des expériences aussi enrichissantes humainement que nautiquement.

Ces stages sont proposés au départ de plusieurs ports français, avec des formules accessibles aux débutantes comme aux navigatrices confirmées.

Au quotidien, c’est cette dynamique qui anime les monitrices. Tiphaine témoigne : « J’aime voir les personnes arriver avec des doutes, parfois même des peurs, puis repartir en se sentant capables. La voile est un formidable terrain d’apprentissage de soi. À bord, chacun trouve sa place et progresse à son rythme. J’aime aussi la simplicité des moments partagés en mer : apprendre ensemble, rire, s’émerveiller et se sentir libre. »

QUI SONT CES FEMMES QUI TIENNENT LA BARRE ?

Derrière VogWeek, il y a avant tout des femmes passionnées qui ont fait de la mer leur terrain de jeu et de leur expertise, un métier. Skippers professionnelles, monitrices diplômées, navigatrices aguerries : leurs parcours sont aussi variés qu’inspirants.

Certaines ont pris la mer après une reconversion professionnelle. C’est le cas de Tiphaine qui, après plusieurs années dans l’humanitaire, a retrouvé en mer ce qu’elle aimait déjà dans son premier métier : « accompagner les personnes, les aider à prendre confiance et créer des expériences humaines fortes. » D’autres naviguent depuis l’enfance et ont naturellement choisi d’en faire leur vocation. Toutes partagent la même conviction : la voile n’est pas une affaire de genre, c’est une affaire de passion, de technique et de confiance en soi.

VOGWEEK EN CHIFFRES ET EN DATES

  • Majorité de femmes parmi les skippers et moniteurs professionnels de l’école.
  • Stages 100 % féminins disponibles toute l’année.
  • Formules accessibles à tous les niveaux : grandes débutantes, initiation, perfectionnement, chef de bord.
  • Réservations sur : vogweek.vogavecmoi.com.

 POURQUOI FRANCHIR LE CAP ?

À celles qui hésitent encore, les skippeuses de VogWeek ont toutes le même message : il n’y a pas de profil type pour apprendre à naviguer. Pas besoin d’être sportive de haut niveau, ni d’avoir grandi au bord de la mer. Il suffit d’avoir envie.

Un conseil que Tiphaine aime adresser aux futures navigatrices : « Il n’y a pas de profil idéal pour devenir monitrice de voile. On n’a pas besoin de tout savoir ni de tout maîtriser avant de se lancer. À une femme qui hésite, je dirais : n’attends pas de te sentir complètement prête. Ose. La mer a de la place pour toutes celles qui ont envie d’y trouver la leur. »

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